{Refrain:}
Ma vie sera la tienne, Méditerranéenne
Aux Saintes-Maries que j'aime
Y a danger pour l'étranger !
T'as sur le front la croix de ton village
Et deux grands yeux noirs qui me dévisagent
Qui t'a donné ce déhanché toi qui es née
Entre les vignes et les champs d'oliviers ?
Dans ta famille on aime les orages
Les flamands roses et les chevaux sauvages
Eparpillés, ensoleillés, ensorcelés
Comme le sont tous les gens du voyage
Viens me rejoindre à la nuit, mais prends garde
Car tu sais bien que ton frère nous regarde
Qu'il t'a juré : y a danger pour l'étranger !
Méditerranéenne, mais qu'est-ce que tu es belle
Ce parfum de Bohème je l'aimerai puisque tu m'aimes
{au Refrain}
Mais j'ai envie de courir dans les vagues
Et de crier sous le ciel de Camargue
Qui t'a donné ce déhanché, la majesté d'être nu-pieds
Au milieu des gitanes ?
A la tombée du jour, le feu, les flammes
Raniment l'amour dans le cœur des femmes
Quand tu es triste, un guitariste, un violoniste
Est toujours là pour jouer du vague à l'âme
Viens me rejoindre à la nuit mais prends garde
Car tu sais bien que ton frère nous regarde
Qu'il t'a juré : y a danger pour l'étranger !
Méditerranéenne, les guitares se souviennent
La mer est dans la plaine aux Saintes-Maries que j'aime
Ma vie sera la tienne, Méditerranéenne
Ce parfum de Bohème je l'aimerai puisque tu m'aimes
{au Refrain}
La la la la la...
Reviens, elle est là près de moi, elle est belle
Je te vois quand je suis avec elle
Après tout, après toi, je n'ai rien,
Tu sais bien
Reviens, on va vivre la main dans la main
C'est écrit sur les murs de la vie
C'est écrit c'est certain je l'oublie
J'ai gardé une place au soleil, pour toi, pour moi
Oui j'ai fait l'amour avec elle, de toi à moi
Reviens, on va vivre la main dans la main
L'aventure avec toi c'est si bien
Amoureux, malheureux, ça n'fait rien
C'est si bien
Reviens, elle est là, elle sourit, elle est belle
Elle est bien quand je suis avec elle
Elle est là près de moi et c'est toi
Que je vois
Oui, en aimant toutes celles qui m'ont pris
Dans leurs mains, dans leurs yeux, j'ai appris
On a qu'un seul amour dans la vie.
C'est la traversée du désert pour toi, pour moi
On a bien raison de la faire, de toi à moi
Reviens, on va vivre la main dans la main
C'est écrit sur les murs de la vie
C'est certain c'est écrit je l'oublie
Je l'oublie c'est certain je crie
Reviens, on va vivre la main dans la main
L'aventure avec toi c'est si bien
Amoureux, malheureux, ça n'fait rien
C'est si bien
C'est pourquoi je crie
Reviens, on va vivre la main dans la main
C'est écrit sur les murs de la vie
Amoureux, malheureux, ça n'fait rien, ça n'fait rien
C'est pourquoi je crie
Amoureux, malheureux, ça n'fait rien
Etc...
Nous, c'est une illusion qui meurt
D'un éclat de rire en plein cœur
Une histoire de rien du tout
Comme il en existe beaucoup
Notre amour qu'on croyait petit
A grandi quand tu es partie
Grandi comme une déchirure
Comme une blessure
Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi le silence ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi ce grand vide quand je pense à nous ?
C'était comme un défi au temps
Le printemps avant le printemps
Un chemin qui va n'importe où
Mais semé de roses partout
Nous c'est une illusion qui meurt
D'un éclat de rire en plein cœur
C'est la fin du premier amour
Ma vie qui appelle au secours
J'en rêve et j'en crève
Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi le silence ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi ce grand vide quand je pense à nous ?
C'est un cri arraché au ciel
Un rayon qui manque au soleil
Quatre lettres me rendent fou
Et dans ton couplet tu t'en fous
Je suis seul à nos rendez-vous
Mais parfois dans nos rêves fous
Une voix de je ne sais où
Me parle d'espoir et de nous
Nous c'est une illusion qui meurt
D'un éclat de rire en plein cœur
C'est la fin du premier amour
Ma vie qui appelle au secours
Du pont des supplices
Tombent les actrices
Et dans leurs yeux chromés
Le destin s'est brouillé
Au café de Flore
La faune et la flore
On allume le monde
Dans une fumée blonde
{Refrain:}
Maintenant que deviennent
Que deviennent les valses de Vienne ?
Dis-moi qu'est-ce que t'as fait
Pendant ces années ?
Si les mots sont les mêmes
Dis-moi si tu m'aimes...
Maintenant que deviennent
Que deviennent les valses de Vienne ?
Et les volets qui grincent
D'un château de province ?
Aujourd'hui quand tu danses
Dis, à quoi tu penses ?
Dans la Rome antique
Errent les romantiques
Les amours infidèles
S'écrivent sur logiciels
Du fond de la nuit
Remontent l'ennui
Et nos chagrins de mômes
Dans les pages du Grand Meaulnes
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l'ombre
Mais le plus douloureux, c'est quand on en guérit.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle surprend l'écolière sur le banc d'une classe
Par le charme innocent d'un professeur d'anglais.
Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe
Et qui n'oubliera plus ce parfum qui volait.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle court, elle court,
La maladie d'amour,
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante dix-sept ans.
Elle chante, elle chante,
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde.
Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir
Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu'elle dessine
Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans
Qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent
Que j'ai tort d'essayer
De les retenir
De les retenir
Je l'aime à mourir
Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir
Johnny Halliday Que je t'aime
Quand tes cheveux s'étalent
Comme un soleil d'été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé
Quand l'ombre et la lumière
Dessinent sur ton corps
Des montagnes des forêts
Et des îles aux trésors
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !
Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel dans tes yeux
D'un seul coup n'est plus pur
Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n'osent pas
Quand ta pudeur dit non
D'une toute petite voix
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !
Quand tu n'te sens plus chatte
Et que tu deviens chienne
Et qu'à l'appel du loup
Tu brises enfin tes chaînes
Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c'est moi qui dis non
Quand c'est toi qui dis oui
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !
Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort
Ne sait pas ne sait plus
S'il existe encore
Quand on a fait l'amour
Comme d'autres font la guerre
Quand c'est moi le soldat
Qui meurs et qui la perds
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !